Florie.

Florie.
F lorie.

Je ne peux pas m'empêcher d'arracher l'herbe quand je suis assise dans l'herbe, j'ai déjà essayé d'inserer l'antivol du caddie sur lui même. Quand j'ai un bleu, je peux pas m'empêcher d'appuyer dessus, même si ça fait mal. Ma tartine tombe toujours du coté où il y a du beurre. Quand je comprends pas une blague, et que tout le monde en rigole, je rigole aussi. Je tire sur les portes quand il faut les pousser. Je suis morte plusieurs fois dans ma vie, parce que je n'ai pas renvoyé des chaines. Je sens mon portable vibrer alors qu'il est eteint, je ne peux pas m'empêcher de marcher quand je téléphone. J'aime dessiner des coeurs dans la buée des vitres. J'ai déjà envoyé un message en me trompant de personne, et biensûr, en l'envoyant à la très mauvaise personne. J'aime voir les gens rater le bus, mais je ne suis pas sadique. J'ai déjà appelé mon professeur 'papa' ou 'maman', quand je me cogne, je dis toujours Aïe, même si je n'ai pas mal du tout. Dans les magasins, je m'excuse quand je bouscule les manequins.


Ce n'est jamais qu'une histoire, comme celle de milliers de gens, mais voilà c'est mon histoire, et biensur c'est différent.

# Posté le samedi 21 mars 2009 08:32

Modifié le lundi 27 juillet 2009 13:54

I will always love you.

 I will always love you. ♥
'Se dire que c'est tellement bon, d'aimer, et d'être aimée en retour.'

ALICIA, ce petit bout de femme, unique, indispensable. C'est avec elle, que je vis ma plus belle histoire d'amitié. Certes, de nos jours, un 'je t'aime' est devenu facile à dire, trop sûrement. A tel point qu'on sait plus quel est le vrai, quel est le faux. La distance m'avait parru insurmontable, il y a un an de ça. Et pourtant, rien n'a changé, bien au contraire. Tous les gens nous
disaient, que loin des yeux, loins du coeur, était un proverbe vrai. Tellement vrai, que ces gens-là, ils font plus partis de ma vie. Cette souffrance qu'on endure, car chaque jour qui passe nous rapproche un peu plus. C'est une blessure longue, douloureuse, qui nous unie. Nos promesses, on les a tenues et on les tiendra. Ma confidente, ma moitié, la soeur que je n'ai pas, mon soleil par temps de pluie, ma lune en plein jour. Je l'aime d'une manière indéfinissable, et c'est peu de le dire. La cause de mon bonheur, ma raison d'être. Entre rire et larmes, elle est toujours là, à jamais baisser les bras. Elle représente tout, de A à Z et je donnerais ma vie pour sauver la sienne.



JE T 'AIME



# Posté le samedi 21 mars 2009 09:24

Modifié le dimanche 26 avril 2009 04:48

Je vis pour elles.

 Je vis pour elles. ♥

J'ai appris que les aurevoirs feront toujours mal, que les photos ne pourront jamais remplacer
le plaisir d'y avoir été. Que les souvenirs, bons ou mauvais, feront toujours pleurer. J'ai appris
que les mots ne seront jamais assez fort pour exprimer les sentiments que j'éprouve pour elles.
J'ai appris que sans elles, je ne serais pas moi. Mon bonheur, mon oxygène, mon tout.

Elles sont les causes de mon sourire, alors, dites leur Merci.

# Posté le samedi 21 mars 2009 12:53

Modifié le vendredi 22 mai 2009 12:53

"Les énigmatiques raisons de mon bonheur."

"Les énigmatiques raisons de mon bonheur."





Chaque chose me paraît plus belle lorsque c'est elles qui la regardent. Leur regard, c'est comme le mien, à la perfection .J'ai su retrouver l'esquisse d'un sourire, grâce a elles, quand ça n'allait pas. Quand je suis avec elles, j'oublie de cacher mes angles morts. Je veux qu'elles m'aient dans ce que j'ai de plus sinueux. Je veux qu'elles me frappent au visage avec leurs ' Je t'aime ' qui trainent derrière d'autres mots. Quelque chose résonne dans ma tete . Vos rires qui se cognent aux miens . D'un incompréhensible bonheur . Maladivement comblée d'être avec elles. Leur paroles me font valser. Parce que vous savez, elles ont apprivoisé mes mots il y a déjà bien longtemps .

# Posté le samedi 21 mars 2009 12:59

Modifié le lundi 01 juin 2009 04:52

Ils ont gardé en eux l'espoir que j'avais perdu. Ils sont mon bonheur incarné, ces gens, ces amis. Avec eux, les 8 mois sont vites passés. J'ai envie de leur dire Merci, d'être encore et toujours là aujourd'hui.

Ils ont gardé en eux l'espoir que j'avais perdu. Ils sont mon bonheur incarné, ces gens, ces amis. Avec eux, les 8 mois sont vites passés. J'ai envie de leur dire Merci, d'être encore et toujours là aujourd'hui.





J'ai rêvé. Ou cauchemardé plutot. Cette sensation horrible, de se reveiller en pleurs, en sueur, et en sursaut. Ce sentiment que tout ce qui s'est produit était vrai. Que le lendemain, je verrai tout sous un autre angle. Des personnages flous, mals cadrés. Des jambes sans têtes, des pleurs, des cris, des gens qui s'embrassent contre le gré des autres. Mais, ma peur n'a plus lieu d'être. Alors, le cauchemard s'arrête. Dissipé, envolé. Comme par magie. L'amour est magique, ça doit être ça. Merci les gens, qui ont été là pour moi. Pendant de longs mois, où ma bonne humeur n'était que le reflet de mon espoir.

Photo magnifique, piquée à Marie.





# Posté le lundi 23 mars 2009 16:01

Modifié le lundi 01 juin 2009 07:20

" Tout ralenti, sauf mon coeur qui accélère. C'est paradoxal ce que je ressens. "

" Tout ralenti, sauf mon coeur qui accélère. C'est paradoxal ce que je ressens. "

C'est dans ses regards qui s'eternisent que j'ai la sensation que le sol se dérobe sous mes pieds, alors que je le fixe encore plus intensément, me perdant dans ses prunelles, cherchant ce qu'il pense, à cet instant même. Cette impression que tout l'environnement s'agite, sauf nous, bien que mon coeur, lui, bat à toute allure. Ces frissons intenses quand sa main se pose sur moi, et que j'en oublie de respirer, ces attentions que je guette sans cesse avec toujours cette même impatience qui monte en moi comme une fièvre. J'ai les mains moites, le coeur qui s'emballe, son indifférence me blesse, son éloignement m'achève. Ce sentiment d'amour intense qui brûle en moi, qui fait vibrer mes lèvres, au point que je ne controle plus aucun sens. Cette flamme de douleur qui se gèle, quand il m'apparait. C'est fort, c'est si bon.


" Le bonheur n'est vrai que partagé. "









# Posté le dimanche 12 avril 2009 11:41

Modifié le vendredi 22 mai 2009 12:48

Avant d'avoir connu l'absence, on ne mesure pas la porté d'un sourire, aussi anodin soit-il.

 Avant d'avoir connu l'absence, on ne mesure pas la porté d'un sourire, aussi anodin soit-il.

C'est comme un refrain qui s'eternise, une routine à laquelle on s'habitue, qui nous ronge pourtant de l'interieur. Comme une blessure qui ne cicatrise pas. Comme un deuil sans mort. Comme si une partie de moi même s'était envolée. L'absence. L'absence est une ride du souvenir. Le souvenir d'une carresse, de lettres que je relis souvent. Mais qui n'a pas connu l'absence, ne sait rien de l'amour. Entre nous, c'est bien plus que de l'amitié. C'est une relation fusionnelle. Elle est une partie de moi. On appelle ça la complématarité. Nos différences nous assemblent. L'absence de l'être cher, c'est un long poison appelé Oubli. La banalité le provoque. Mais on lutte, de toutes nos forces. On s'acharne, on s'entête. Parce qu'on le vaincra. Notre amitié se mesure à l'ampleur du manque, à l'état fiévreux dans lequel l'absence de l'autre nous plonge. L'absence, telle une torture. Depuis des mois, on la subit. Et il faudra la subir encore. Heureusement, subsiste la promesse solennelle d'une amitié eternelle. Promesse mutuelle, qui fait de ce nous , quelque chose d'extrèmement fort. Les pulsations de mon coeur rythment le lent processus, synonyme d'érosion. Les souvenirs s'effritent, les voix s'altèrent, les visages se floutent. Mais, on vaincra. Parce qu'à deux, on est toujours plus fort. Aussi parce que mon coeur ne bat plus sans le rythme du tien.

# Posté le mardi 12 mai 2009 13:44

Modifié le lundi 01 juin 2009 04:58





Je n'ai jamais ressenti ce besoin d'être avec une personne en particulier. Jamais il ne m'est arrivé d'éprouver un manque en son absence, d'avoir une envie irrémédiable de la voir, de la toucher, de la sentir, de lui parler, d'entendre le son de sa voix, l'éclat de son sourire, le chant de son rire. Je n'ai jamais eu d'obsession, d'image qui occupaient mes pensées, mes rêves, ni même simplement un prénom, qui recouvraient mes cahiers. Jamais je n'ai envisagé de l'aimer comme je n'ai jamais aimé personne. Jamais le désir ne m'a submergée. Jamais je n'ai pleurée de vraies larmes de tristesse, de chagrin d'amour. Le romantisme ne m'a jamais attiré, ainsi que les surnoms affectifs. A croire que l'amour ne m'intéresse pas, que personne ne pourra être aimé de tout mon être.

Sauf Lui. Il a dompté mes sentiments, il a apprivoisé mes mots.

# Posté le mercredi 17 juin 2009 06:57

# Posté le mercredi 17 juin 2009 07:28